Equipement “chloration” à la Grand Borne et à la Folte

Courant mai-juin 2020, le service technique Eau Potable a pu réaliser, avec le concours d’une entreprise, le projet budgété  au BP 2020 par les élus du SEA : améliorer le poste de chloration vétuste à la station de pompage de la Grande Borne et créer un système de chloration au réservoir de la Folte.

 

Ces travaux, actuellement en voie d’achèvement, permettront une diffusion plus homogène du chlore dans le réseau d’eau potable en général. De plus, grâce à la télégestion (outil de supervision qui renvoie des informations sur un ordinateur consultable à distance)  dont les deux sites seront équipés, il sera possible de déceler rapidement le moindre dysfonctionnement et donc d’intervenir très vite.

les deux bouteilles de chlore de 14 kg

L’analyseur

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour faciliter la manutention, au lieu d’avoir une seule bouteille de chlore de 90 kg, à la Grande Borne, deux bouteilles de 14 kg prendront place : l’une relayera l’autre… aucun risque de panne !

De plus, un analyseur a été installé (indique en temps réel le taux de chlore présent au départ de la station).

Du point de vue sanitaire, c’est donc une garantie supplémentaire car le chlore a une action de désinfection contre les bactéries et virus qui prolifèrent rapidement en période de temps chauds. C’est pourquoi ces travaux étaient programmés en urgence avant l’arrivée de l’été.

A noter : la création du “poste de chloration” à la Folte, pour la partie technique, a entièrement été effectuée par nos agents. La partie télégestion a été confiée à une entreprise qui, pour le site de la Grand Borne, s’est chargée de l’ensemble des travaux, télégestion comprise.

Le coût de l’ensemble des prestations sur les deux sites avoisine les 40 00 €.

Pour relire notre article sur la chloration, merci de cliquer ci-dessous !

Optimiser la qualité sanitaire de l’eau par la chloration…

Principe de précaution COVID-19 : l’épandage des boues des stations d’épuration est interdit.

Depuis la crise sanitaire liée au COVID-19, certaines missions ne peuvent plus s’exercer comme avant. De nouveaux protocoles doivent être mis en place ce qui induit, en plus et inévitablement, des coûts supplémentaires.

Des particules du CORONAVIRUS ont pu être détectées dans les selles de certains patients, en France et, à ce jour, même si on ne dispose d’aucune preuve de la survie du virus dans les eaux usées, il a été prouvé que d’autres virus de la même famille pouvaient rester infectieux pendant plusieurs jours. 

Les eaux usées subissent des traitements en station d’épuration mais en absence de données scientifiques valides, il n’est pas possible à l’heure actuelle d’assurer que les boues provenant de ces traitements ne contiennent aucune particule de virus. Une étude en cours de réalisation permettra d’en savoir plus mais en attendant, le principe de précaution s’impose.

En France, 70% des boues issues des stations d’épuration sont épandues sur les terres agricoles, dans le but d’apporter aux sols de la matière organique et des éléments fertilisants (azote et phosphore).

Mais afin d’éviter toute hypothétique contamination, cette technique n’est plus autorisée,  depuis la pandémie, si les boues n’ont pas été “hygiénisées” préalablement.

Il y a différentes méthodes d’hygiénisation et les plus passionnés par le sujet trouveront réponse sur internet. On peut citer la méthanisation, le chaulage (chaux)…

Le service qualité du SEA a entamé une réflexion sur le sujet afin de trouver très prochainement la filière la plus adaptée pour évacuer les boues des STEP à la place du traditionnel épandage agricole, plus écologique et moins onéreux. Il a été décidé d’évacuer environ 500 m3 de boues cet été vers la station de la Communauté d’Agglomération de Montluçon qui pourra les hygiéniser avant épandage. Il est clair que cette préconisation  aura un coup supérieur au budget habituel prévu. Il inclut un tarif au mètre cube et les frais de transport en camion citerne. L’Agence de l’Eau Loire-Bretagne devrait se prononcer début juillet pour préciser les éventuelles subventions attribuables sur le sujet.

Retrouvez notre ancien article sur l’épandage des boues agricole en cliquant ci-dessous

Assainissement collectif : l’épandage des boues

 

 

La transhumance des moutons du Cameroun au service du Syndicat !

Depuis novembre 2017, le SEA est fier de compter parmi ses effectifs  six moutons du Cameroun, agents très spécialisés dans le désherbage naturel  des nombreux espaces verts du syndicat ! On appelle cela aussi “L’éco-pâturage”, qui permet d’éviter l’utilisation d’engins bruyants et polluants !

Relire notre article du 7 novembre ici !

Ces moutons du Cameroun, pour information, n’arrivent pas d’Afrique même s’il s’agit bien à l’origine d’une race africaine. Ils sont souvent choisis pour l’entretien des espaces verts car ils sont peu exigeants, robustes et faciles à entretenir.

Au rythme des saisons, ils sont déplacés de site en site par les agents du SEA, afin de dévorer une nouvelle belle herbe, tendre et fraîche !

On pourrait presque parler de transhumance s’ils effectuaient ces déplacements à pattes, sous la houlette d’un berger !

 

Du château d’eau des Guèzes, les voilà depuis début juin, à la station de pompage de Bellevue et à la lagune de Le Vilhain !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques photos souvenir des années précédentes :

IRH : diagnostic assainissement collectif de Vallon en Sully, les missions reprennent…

La crise sanitaire avait stoppé net bon nombre d’activités professionnelles au Syndicat comme partout d’ailleurs.

Depuis le 11 mai dernier, nous avons tous à coeur de reprendre nos activités en assurant un maximum la sécurité de nos usagers, dans le respect des consignes réglementaires sanitaires.

C’est ainsi que les interventions de l’équipe IRH Ingénieur conseil, mandatée par le SEA  pour réaliser le diagnostic assainissement collectif de la commune de Vallon en Sully, vont pouvoir redémarrer du 8 au 12 juin et la semaine du 22 juin.

Il est prévu dans un premier temps de visiter les regards non accessibles pour une remise à la cote des regards enterrés sous enrobé. Le responsable du service assainissement collectif du SEA accompagnera les techniciens de IRH sur le terrain.

Secteur de Crozet, il sera procédé ensuite à des enquêtes auprès des abonnés pour étudier le possible raccordement au réseau assainissement collectif dans les années futures.

A cette période également, des tests à la fumée et aux colorants dans le secteur rue Isidore Thivrier / Route de Montluçon seront effectués.

Enfin des vérifications concernant la présence de fosses septiques sur divers secteurs seront réalisées.

Nous remercions nos abonnés et usagers de Vallon en Sully pour le bon accueil qu’ils réserveront à l’équipe technique de IRH et restons à leur disposition pour tout renseignement complémentaire.

 

Pour plus d’informations, retrouvez notre précédent article sur le sujet daté de juin 2019

Etude diagnostique réseau assainissement Vallon ⇒ début septembre !

L’eau virtuelle ? Empreinte eau ?… qu’est-ce que c’est ?

En règle générale, quand on utilise le mot “virtuel” c’est pour parler de quelque chose qui pourrait exister mais qui est remplacé le plus souvent par une image ou tout autre moyen suggestif.

Pour nous l’eau qui coule du robinet est bien réelle…que peut donc signifier “eau virtuelle” ?

Daniel Zimmer, directeur du Conseil mondial de l’eau et intervenant à la session du forum intitulée « Échanges et géopolitique de l’eau virtuelle », au Forum mondial de l’eau de 2003 à Kyoto, affirmait :

« Consommer un kilogramme de blé, c’est aussi, dans les faits, consommer le millier de litres d’eau qu’il a fallu pour faire pousser cette céréale. Manger un kilogramme de bœuf, c’est aussi consommer les 13 000 litres d’eau qui ont été nécessaires pour produire cette quantité de viande. Ce volume correspond à ce que nous appelons l’eau cachée, ou virtuelle. C’est parce qu’ils ne sont pas conscients de ce phénomène que tant d’êtres humains emploient cette ressource en aussi grande quantité. »

Cette notion d’“eau virtuelle” est un concept apparu dans les années 90 au Royaume Uni qui a été ensuite repris et affiné par un professeur de  l’UNESCO, en 2002, sous le nom de  “empreinte eau”. C’est un indicateur de l’usage direct ou indirect de l’eau par le producteur ou le consommateur.

En d’autres termes, cela correspond à la quantité totale d’eau nécessaire pour produire quelque chose dans le domaine agricole comme dans le domaine industriel.

C’est en quelque sorte l’eau cachée que nous consommons et dont le plus souvent nous ne sommes pas conscients.

Par exemple, saviez vous que pour fabriquer un jeans, il faut    9 982 litres d’eau ! Pour un kilo de fromage, 5 000 litres d’eau et pour une paire de chaussures, 8 000 litres !

 

Il existe un classement des pays qui ont la plus forte empreinte eau dans le monde. En tête de cette liste se trouvent les pays gros producteurs et/ou consommateurs de cette eau cachée. Les Etats Unis, arrivent en tête suivis de l’Espagne, la Thaïlande, le Canada et la France… Il est clair que plus un pays est riche et plus il consomme d’eau.

Cette notion permet de calculer l’impact environnemental et économique de certaines productions pays par pays. La logique voudrait que les pays pauvres en eau fabriquent des produits qui en nécessitent peu et que ceux qui bénéficient de ressources aquatiques plus importantes assurent par exemple les productions agricoles… plus d’infos en cliquant ici !

A notre niveau de consommateur, être averti de tout cela peut nous permettre de faire de meilleurs choix, de contribuer à avoir une empreinte écologique plus raisonnée…

Ne l’oublions pas, et chaque année, la nature nous le rappelle en été, l’eau est un bien précieux et vital, ne la gaspillons pas…

l’eau féerique de l’Aumance

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Pour calculer votre empreinte eau et avoir accès à des contenus pédagogiques sur le sujet, vous pouvez recopier les liens ci-dessous dans la barre d’adresse de votre navigateur internet :

http://www.empreinteh2o.com/      et aussi      http://www.waterfamily.org

 

 

 

Bien utiliser le TIP SEPA, nouveau mode de paiement depuis 2020 !

Nous vous l’avons présenté dans notre article du 18 février 2020 : vous pouvez désormais régler vos factures par TIP SEPA détachable, présent en bas de chacune de vos factures.

C’est pratique et simple !

La première fois que vous l’utilisez :

  • vous le détachez de la facture, vous le datez, le signer et le glissez dans l’enveloppe fournie, à affranchir au tarif postal en vigueur, en y joignant votre relevé d’identité bancaire.
  • vous serez prélevé directement sur votre compte bancaire pour régler uniquement cette facture.

Les fois suivantes :

vous n’aurez plus qu’à renvoyer seulement le TIP SEPA, daté, signé dans l’enveloppe fournie. 

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Si vous préférez régler par chèque, surtout ne datez par le TIP SEPA, ne le signez pas. Joignez le à votre chèque (libellé à l’ordre du Trésor Public) que vous glissez dans l’enveloppe fournie. Dans ce cas, il ne sert que de talon pour indiquer vos références de factures.

Que vous régliez par chèque ou par TIP SEPA, pensez à disposer le TIP SEPA dans le bon sens dans l’enveloppe afin que l’adresse du centre d’encaissement à Lille, mentionnée sur le TIP SEPA, figure bien dans la fenêtre :

 

L’adresse du centre de paiement dans cet exemple a été surbrillée en jaune.

 

 

Par transparence, on peut lire le rappel de bien penser à introduire le TIP SEPA de façon à rendre visible l’adresse du centre de paiement (surbrillée en jaune ci-dessus).

 

Comme déjà expliqué précédemment, plus aucun chèque ne doit être adressé au Service des Eaux. Merci à tous pour votre compréhension.

💡 A noter : il existe d’autres modes de paiement, carte bancaire, numéraires… Retrouvez les toutes sur ce document récapitulatif d’un seul clic : Comment régler sa ou ses factures ? également téléchargeable dans notre Foire Aux Questions.

 

 

Déconfinement au SEA : reprise des activités et modalités d’accès pour le public…

11 mai 2020 : date officielle du déconfinement en France adapté à la situation de chaque département … tout le monde est informé sur le sujet.

Qu’en est-il du SEA Nord Rive Droite du Cher ?

Pendant deux mois, si les bureaux ont été fermés au public conformément à la réglementation, les services ont continué d’assurer en interne, par télétravail ou en présentiel alterné, les missions administratives et techniques prioritaires.

Lundi 11 mai 2020, le SEA reprend ses activités à plein temps et accueillera comme d’habitude ses abonnés aux horaires habituels à compter du MARDI 12 MAI 2020 dès 9h00.

Nous vous demandons de bien vouloir appliquer les consignes de sécurité affichées sur les portes de l’accueil : port du masque obligatoire, désinfection des mains et respect des gestes barrières, accueil d’une seule personne à la fois.

Nous vous remercions également de privilégier le plus possible la communication d’informations par mail, par téléphone, par courrier ou dépôt dans notre boîte aux lettres, près du portail d’accès à notre site.

Rappel de nos horaires

du lundi au vendredi de 9h à 11h30 et de 13h30 à 16h30

Bonne reprise à tous !

Merci l’eau et l’assainissement ! l’eau est un bien précieux, préservons-la !

Nous avons souvent communiqué sur ce sujet à juste titre, sur notre site internet ou dans le Réservoir d’Infos annuel… Aujourd’hui encore la vie nous le prouve car l’eau est aussi le moyen de lutter contre les maladies car elle permet aussi l’hygiène

Alors merci à l’eau ! Préservons-la et réservons-la pour faire reculer le virus : de l’eau, du savon… Ce n’est pas le moment de la gaspiller pour laver sa voiture, par exemple… Réservons la pour nettoyer, aider à la désinfection des véhicules de première nécessité, des couloirs d’hôpitaux, de maisons de retraite, etc…

Dimanche 22 mars c’était la journée mondiale de l’eau … tous les événements pour célébrer cette date ont été annulés mais les institutions se sont manifestées sur le sujet et ont fait remarquer que la pandémie mondiale de coronavirus a mis en évidence l’importance vitale de l’accès à l’eau et à l’hygiène.

Si le lavage des mains apparait comme la meilleure mesure préventive pour éviter de contracter ou de propager des maladies et en particulier le Coronavirus, cette consigne est difficile à respecter pour les personnes qui vivent au quotidien sans accès à l’eau. Seulement 60% de la population mondiale a accès à des installations d’hygiène de base dont font partie l’EAU POTABLE et l’ASSAINISSEMENT, selon un rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé et l’UNICEF, en 2017.

Chaque fois qu’on ouvre son robinet et que l’eau coule à volonté, ayons une pensée de reconnaissance d’avoir cette chance. Préserver l’eau c’est donc préserver notre vie et notre santé. Economisons-la et réservons-la aux priorités, n’attendons pas la sécheresse pour y penser

Et MERCI à tous ceux qui contribuent au bon fonctionnement de notre société : le personnel soignant bien sûr, les pompiers, les transporteurs, les enseignants, les personnels des magasins de 1ère nécessité… mais aussi tous ceux qui veillent au bon état de nos réseaux d’eau, d’assainissement, d’électricité, de gaz, de téléphonie… pendant cette période de confinement.

Courage à toutes et à tous dans cette période difficile !

Voir l’affiche lauréate du concours organisé par l’Agence de l’eau Loire-Bretagne pour célébrer la Journée mondiale de l’eau 2020 ici !

l’eau “version poétique” à Hérisson

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elections municipales, si elles sont maintenues en 2020, le SEA renouvellera son conseil d’administration.

Le SEA Nord Rive Droite du Cher est un syndicat mixte qui gère l’eau et l’assainissement pour 2 types de collectivités territoriales : les communes et les EPCI* tels que les communautés de communes.

Actuellement, il regroupe : Le Brethon, Louroux-Bourbonnais, Saint Caprais, Le Vilhain, l’Etelon, Urçay, Meaulne-Vitray, Hérisson, Braize, Saint-Bonnet Tronçais, Vallon en Sully, Cérilly ainsi que la communauté de communes du Val de Cher qui représente la commune de Vallon en Sully pour la compétence eau potable.

Il est géré par un conseil d’administration dénommé comité syndical composé d’élus provenant des collectivités adhérentes en application de l’article 6-1 de ses statuts (pour les lire, cliquez ici ) : en résumé, 2 délégués titulaires et 2 délégués suppléants par commune et pour un EPCI, idem pour chacune des communes qu’il représente. (exemple : si un EPCI adhère au SEA pour représenter 2 communes, il désignera donc 4 délégués titulaires et 4 délégués suppléants au comité syndical du SEA). Concernant notre syndicat, 26 membres composeront le conseil d’administration de notre syndicat pendant toute la durée du mandat, soit 6 ans.

2020, année des élections municipales, entraînera donc pour le SEA  le renouvellement de ses élus. Nous remercions d’ores et déjà nos adhérents (communes et communauté de communes) de nous communiquer dans les meilleurs délais (dans la mesure du possible, dans le contexte de crise sanitaire actuel, voir les informations sur le décret du 17 mars 2020, ici) les coordonnées des délégués qui les représenteront au SEA afin que puissent être organisées les élections qui permettront de voter la nomination d’un président et de 2 vice présidents. Ces 3 élus formeront le pouvoir exécutif.

Le pouvoir exécutif est chargé de décider des orientations budgétaires et de délibérer sur de nombreux sujets (appels d’offre, travaux, achat de matériel, signatures de contrats,etc…).  Le président convoque le comité syndical plusieurs fois par an en assemblée générale pour présenter des décisions, des projets à approuver, préparés, sous son égide, par les agents chargés de la direction du syndicat.

 

 

 

 

 

 

*définition EPCI : Etablissement  Public de  Coopération  Intercommunale (communautés de communes…) . Depuis le 1er janvier 2020, le SIVOM est devenu syndicat mixte ce qui permet d’accepter l’adhésion non pas seulement de communes mais aussi d’EPCI.

Le SEA s’affiche sur les murs du syndicat et pas seulement … !

Après l’estampillage de la flotte de véhicules du SEA ….

 

 

 

 

 

(pour agrandir les photos des véhicules, un clic !)

 

…Et des vêtements des agents techniques…                    

 

 

 

 

Il ne manquait plus que la modification de nos  enseignes pour achever la transformation du SIVOM en SEA…

 

Depuis une quinzaine de jours, c’est chose faite.

Les bâtiments administratifs et techniques arborent le nouveau logo, qui, rappelons-le, n’a subi que quelques modifications au niveau des lettres du sigle, le reste ne changeant pas !

 

 

 

 

Bienvenue au SEA Nord Rive Droite du Cher, du lundi au vendredi, de 9h00 à 11h30 et de 13h30 à 16h30 !

 

 

 

 

Ateliers des Services Techniques